Actualité de République Centrafricaine

Les Etats-Unis vont former un bataillon spécial à Kinshasa dans le cadre du renforcement de la coopération militaire RDC-USA
Crée le 07-02-2012-  19h55 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le mardi 07-02-2012 - 20H29 AFRIQUE REDACTION PAR : LE POTENTIEL

 

Réchauffement décisif de la coopération militaire entre la RDC et les Etats-Unis d’Amérique qui s’apprêtent à organiser à Kinshasa la formation d’un bataillon spécial des FARDC dans le cadre de l’Africom ai si que cela transpire dans le cercle de cette Force américaine pour l’Afrique

Les Etats-Unis comptent renforcer les capacités des Forces armées de la RDC avec la formation d’un bataillon spécial à Kinshasa. L’annonce a été faite par l’AFRICOM.

La coopération militaire entre la République démocratique du Congo et les Etats-Unis d’Amérique se porte bien. En témoigne, l’audience que le ministre de la Défense nationale et des Anciens combattants, Charles Mwando Nsimba, a accordée le week-end dernier, à une délégation des Forces américaines pour l’Afrique (AFRICOM), conduite par le chargé d’affaire de l’ambassade des Etats-Unis en RDC, M Laeuchil, rapporte l’ACP.

D’après ce chargé d’affaire, la coopération militaire entre les deux pays occupe un large champ d’action dont la parfaite illustration demeure la formation à Kinshasa d’un bataillon spécial militaire. Pour lui, le programme concernant la formation est encore à l’étude et, une solution pourrait intervenir dans un délai qui reste à déterminer.

Quant à ce qui concerne la présence d’une unité spéciale de l’armée américaine dans la traque de l’Armée de résistance du seigneur (LRA), une rébellion ougandaise dirigée par Joseph Kony, le chargé d’affaire de l’ambassade américaine a précisé que les opérations seront assurées par les pays concernés, et que le rôle des Etats-Unis ne se limitera qu’à aider les forces régulières. Il faut rappeler que les rebelles de la LRA sont localisés notamment au Soudan du Sud, en République  Centrafricaine et en RDC.

Leur chef, recherché par la Cour pénale internationale change chaque fois de cachettes dans la forêt.
L’action destructrice de la LRA est condamnée à travers le monde et particulièrement par les Etats-Unis qui ont dépêché dans la région une unité spéciale pour appuyer l’action de traque contre Joseph Kony et ses éléments menée par les gouvernements de trois pays.

Outre cette audience, le ministre de la Défense nationale a visité le même jour, le nouveau centre de santé de l’état-major général des Forces armées de la RDC (FARDC), dans la capitale. Il a été informé du fonctionnement de différentes étapes suivies par les patients avant de recevoir les soins. Ce centre est le onzième à être installé dans la garnison de Kinshasa. Il participe ainsi à la campagne de lutte contre les maladies cardio-vasculaires débutée depuis le mois de juin et durant laquelle quelque cinq mille personnes ont été détectées et soignées.

A souligner que ce centre reçoit des patients militaires ou civils prestant au ministère de la Défense ou à l’état-major général pour les premiers soins.

On rappelle que le ministre Mwando Nsimba était accompagné dans cette visite du colonel Gilbert Kabanda, directeur général en charge du service de santé de l’état-major général des FARDC, tandis que les explications sur la marche du centre lui ont été fournies par le colonel médecin Nzuka Engale, directeur technique de ce service.

Stéphane Etinga

 


www.afriqueredaction.com | 2/7/12 7:42 PM
Congo-Kinshasa: Bemba a fait juger ses soldats pour se dedouaner
[Hirondelle] La Haye - Cité par l'accusation dans le procès du sénateur congolais Jean-Pierre Bemba, le témoin 45, « haut cadre » du Mouvement pour la libération du Congo (MLC), a affirmé que les procès intentés par le MLC contre ses propres soldats pour leurs exactions en République centrafricaine étaient fictifs et visaient simplement à rassurer la communauté internationale. fr.allafrica.com | 2/6/12 10:21 AM
Rebondissements du procès de Jean-Pierre Bemba à la CPI Thambwe Mwamba, Olivier Kamitatu et José Endundo bientôt à la CPI
Crée le 03-02-2012-  5h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour levendredi 03-01-2012 - 05H29 AFRIQUE REDACTION PAR : CONGO NOUVEAU
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A la Cour pénale internationale, que les mauvaises langues qualifient de «Cour politique internationale», le procureur argentin, Luis Moreno Ocampo qui quitte son poste au mois de juin 2012, va laisser un lourd hypothèque. Il s'agit du dossier concernant Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de la République et président du Mouvement de libération du Congo-MLC. La République centrafricaine ayant retiré la plainte

qu'elle avait déposée auprès de cette instance judiciaire l'accusé se retrouve sans plaignant jusqu'à ce jour. Ce qui étonne tout le monde est donc le fait qu'il soit retenu à la Haye alors qu'il aurait dû être relâché depuis très longtemps. Au point que les observateurs sont d'avis que ce sont les autorités congolaises qui se seraient arrangées avec le procureur partant pour l'y garder et l'empêcher de se présenter à la dernière élection présidentielle. Ce qui ne serait pas tout à fait loin de la réalité quand on sait que dans sa déposition devant les juges de la CPI, le procureur général de la République centrafricaine avait clairement laissé entendre que pour son pays, cette affaire était classée. Tout le reste n'est qu'un gros montage politique congolais.

L'affaire qui opposait à la Cour pénale internationale le sénateur congolais Jean-Pierre Bemba et le gouvernement centrafricain, date de plus de deux ans aujourd'hui. Le leader du Mouvement de libération du Congo était accusé en tant que commandant en chef, des erreurs que ses troupes auraient commises à Bangui pendant le conflit armé qui opposait en 2002 et début 2003, l'ancien chef de l'Etat, Ange-Félix Patassé, aujourd'hui décédé, à l'actuel président de la République, François Bozizé. A cette époque, l'on avait parlé des violations de droits humains. Bien que ne se trouvant pas physiquement dans la capitale située en face du territoire de Mobayi-Mbongo, du côté de la République démocratique du Congo, Jean-Pierre Bemba était poursuivi en sa qualité de président de cet ancien mouvement rebelle. A Kinshasa, l'on s'était saisi de l'affaire pour enfoncer davantage celui qui apparaît, pour le camp au pouvoir, comme un adversaire redoutable. C'est ainsi qu'un journaliste bien connu serait même envoyé secrètement à Bangui pour filmer les probables victimes et constituer un document sonore à envoyer au procureur. Pendant ce temps, le chargé de communication du bureau de représentation en RDC de la CPI va multiplier communiqués et interviews dans la presse locale en vue de culpabiliser le sénateur congolais. Pour cette raison, l'on n'était pas très surpris de constater que les démarches entreprises par les élus de la province de l'Equateur auprès des milieux officiels pour défendre un citoyen congolais se solderont par un mutisme total.

Retrait de la plainte centrafricaine

Au cours des audiences, la solide défense de Bemba va s'employer à détruire tous les arguments présentés et par le procureur et par la partie centrafricaine. Au point qu'à un moment donné, les juges de la chambre préliminaire vont simplement ordonner son relâchement. Les avocats démontrent que dans ce dossier, Bemba ne peut en aucun cas être incriminé d'autant plus que ses éléments qui se trouvaient à Bangui, étaient placés sous le commandement du chef de l'Etat de l'époque. Et que c'est plutôt lui qui devait être poursuivi pour des crimes éventuels commis pendant le conflit. Pendant ce temps, Bemba prenait part, loin du pays, à des négociations politiques. De plus, à leur retour de Bangui, les éléments qui s'étaient rendus coupables de faits répréhensibles avaient été jugés et sévèrement sanctionnés par le président du MLC. Un dossier dans ce sens avait été envoyé au secrétaire général des Nations unies de l'époque, le Ghanéen Koffi Annan. Enfin, avant de voler au secours de Patassé en conflit ouvert avec son ancien chef d'Etat major général, Jean-Pierre Bemba avait pris soin d'informer l'Elysée. Ce qui montre que du côté du MLC, tout avait été fait dans la transparence totale.

En fin de compte, la Cour criminelle de Bangui qui va se pencher sur ce dossier, conclura à l'innocence du sénateur congolais. C'est ainsi qu'un juge d'instruction à l'époque des faits sera expédié auprès de la CPI pour retirer la plainte, suivi du procureur général du même pays qui va crever l'abcès en déclarant publiquement que pour la RCA, le dossier n'existait plus. Et que si Bemba n'est pas libéré, c'est qu'il s'agirait d'un gros montage politique congolais. Un véritable pavé dans la marre ! Devant cette terrible réalité, l'on assistera à une réelle agitation dans certains milieux politiques à Kinshasa. Une chaîne de radio périphérique va ainsi annoncer l'attaque dont trois anciens hauts cadres du MLC auraient été victimes. L'on fait savoir que des armes avaient crépité dans les résidences de Thambwe Mamba, Olivier Kamitatu et José Endundo. Des hommes qui prenaient des décisions pendant la période de rébellion, et dont l'un d'eux, Olivier Kamitatu, alors secrétaire général du mouvement, avait signé l'accord d'envoi de troupes à Bangui. Pour eux, ladite opération aurait été menée par des partisans de Bemba pour les empêcher de quitter le pays et d'aller témoigner à charge à la CPI. Cependant, jusqu'à présent, l'enquête qui aurait été ouverte sur cette affaire n'a jamais abouti. Ce qui fait douter de sa véracité. Quoi qu'il en soit, après le retrait de la Centrafrique, l'affaire Bemba risque de revêtir dans les prochains jours, le caractère politico-congolais. L'on apprend que les trois hommes précités pourraient être interpellés par la CPI pour leur implication de loin ou de près dans l'arrestation de leur ancien leader et de son transfèrement à la Haye. Les arroseurs qui coulaient des jours tranquilles dans les allées du pouvoir, risquent donc de se retrouver à la place de celui qu'ils auraient trahi pour des raisons évidentes.

                                                                                                                Astre

www.afriqueredaction.com | 2/3/12 5:11 AM
Centrafrique: Deux journalistes condamnés à des peines de prison
[CPJ] New York - La condamnation de deux journalistes en République centrafricaine pour leurs reportages critiquant un ministre constitue une censure politique, a déclaré le Comité pour la protection des journalistes (CPJ). fr.allafrica.com | 2/2/12 3:18 PM
Centrafrique: Les opérations anti-Baba Laddé font des dégâts parmi les civils au pays
RFI (Paris)-Des opérations de ratissage sont menées en ce moment par les armées centrafricaine et tchadienne dans la zone de Kaga Bandoro, sur la frontière commune. fr.allafrica.com | 2/1/12 9:50 AM
Afrique: Droit des affaires - Les méandres africaines
Libération (Casablanca)-L'OHADA (Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires), est un système de lois commerciales et d'institutions de mise en oeuvre adoptées par 16 pays d'Afrique centrale et de l'Ouest, créée à Maurice en 1993. Les pays membres sont le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la République centrafricaine, le Tchad, les Comores, la République du Congo, la Côte d'Ivoire, la Guinée équatoriale, le Gabon, la Guin&eac fr.allafrica.com | 1/30/12 5:48 PM
Tchad: Baba Laddé, chef rebelle tchadien, entame des négociations avec les rebelles centrafricains
RFI (Paris)-L'opération conjointe tchad-centrafrique se poursuit contre Baba laddé, chef rebelle tchadien, installé dans le nord de la République centrafricaine (RCA). fr.allafrica.com | 1/30/12 10:24 AM
RéPUBLIQUE CENTRAFRICAINE/ TCHAD: Baba Laddé, chef rebelle tchadien, dit entamer des négociations avec les rebelles centrafricains
L'opération conjointe tchad-centrafrique se poursuit contre Baba laddé, chef rebelle tchadien,  installé dans le nord de la République centrafricaine (RCA). Depuis quelques jours,  les armées régulières des deux pays mènent une offensive contre le Front populaire pour le rassemblement ( FPR) qu'il dirige. Les combats sont violents. Le FPR annonce avoir entamé des négociations avec les groupes d'ex-rebelles centrafricains pour renverser le régime de François Bozizé.
www.rfi.fr | 1/28/12 5:43 AM
Centrafrique: Dix mois de prison pour un journaliste accusé de diffamation
RSF (Paris)-Reporters sans frontières est consternée par la condamnation à dix mois de prison ferme, prononcée le 26 janvier 2012, contre Ferdinand Samba, directeur du quotidien Le Démocrate. Le journaliste est accusé de "diffamation" à l'encontre du ministre d'Etat aux Finances et au Budget, le lieutenant-colonel Sylvain Ndoutingaï, neveu du président Bozizé. fr.allafrica.com | 1/27/12 6:56 PM
Centrafrique: La traque de Baba Laddé est lancée
RFI (Paris)-De « violents affrontements » sont en cours dans le nord de la Centrafrique. Des affrontements qui ont commencé lundi 23 janvier 2012. Les armées centrafricaines et tchadiennes ont lancé une offensive contre le rebelle tchadien Baba Laddé, chef du Front populaire pour le redressement (FPR), qui sévit dans le centre-nord de la Centrafrique. Pour le moment, le gouvernement évoque quatre morts et quelques blessés du côté des forces coal fr.allafrica.com | 1/27/12 8:42 AM
RéPUBLIQUE CENTRAFRICAINE: En République centrafricaine, la traque de Baba Laddé est lancée
De « violents affrontements » sont en cours dans le nord de la Centrafrique. Des affrontements qui ont commencé lundi 23 janvier 2012. Les armées centrafricaines et tchadiennes ont lancé une offensive contre le rebelle tchadien Baba Laddé, chef du Front populaire pour le redressement (FPR), qui sévit dans le centre-nord de la Centrafrique. Pour le moment, le gouvernement évoque quatre morts et quelques blessés du côté des forces coalisées.
Carte de la République centrafricaine
Latifa Mouaoued/RFI
www.rfi.fr | 1/27/12 6:35 AM
Affrontements meurtriers entre militaires et rebelles tchadiens
RNW Africa (Hilversum)-De "violents affrontements", faisant plusieurs morts, ont eu lieu lundi en Centrafrique entre l'armée tchadienne, soutenue par des militaires centrafricains, et la rébellion tchadienne du Front populaire pour le rassemblement (FPR), a appris mercredi l'AFP de sources concordantes. fr.allafrica.com | 1/26/12 10:01 AM
POUR LUTTER CONTRE LES REBELLES DE LRA - L’ONU et l’UA envisagent la mise en place d’une force conjointe
Crée le 25-01-2012-11h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le mardi 25-01-2012 - 18H55 AFRIQUE REDACTION PAR :CONGO NOUVEAU

 



Le bureau des Nations unies pour l’Afrique centrale (UNOCA) et l’Union africaine (UA) décident d’appuyer la RDC, la République centrafricaine (RCA), l’Ouganda et le Soudan dans la lutte contre l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Koni qui menace la sécurité dans la région des Grands lacs. Cela en mettant en place une force conjointe de 5.000 hommes des Nations Unies et de quatre pays affectés par les rebelles ougandais de LRA.

La RDC, le bureau des Nations unies pour l’Afrique centrale (UNOCA) et l’Union africaine (UA) sont résolus à appuyer les pays de l’Afrique centrale dans la lutte contre l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) qui menace la sécurité en RDC et dans la région des Grands Lacs. Dans le cadre de cet appui, Fransisco Madeira, envoyé spécial de l’Union africaine pour la problématique de la LRA, et Abou Moussa, représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Afrique centrale ont échangé avec Adolphe Lumanu Mulenda, vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et de la sécurité, les agences des Nations unies ainsi que les ambassadeurs des USA e de l’Union européenne, sur les perspectives à venir de la lutte contre ce groupe armé ougandais de Joseph Koni.
Au cours de cette rencontre de grande envergure, les représentants de l’UNOCA et l’UA ont signalé la mise en place d’une force conjointe de 5.000 hommes des Nations Unies et de quatre pays affectés par les rebelles ougandais de
LRA.
Le représentant de l’Union africaine a rappelé à la «Radio Okapi» que la mise en place de cette force fait suite aux conclusions des ministres des quatre pays de l’Afrique centrale affectés par la LRA, à savoir: la RDC, la République centrafricaine (RCA), l’Ouganda et le Soudan.
Les parties concernées vont travailler pour la mise en place du commandement et du centre des opérations. «L‘entente était totale et nous somme très heureux d’avoir fait tout le tour, et les informations que nous avons reçues nous soutiennent dans nos actions. Nous sommes convaincus que nous devons mener des actions et que ces actions devraient aboutir», s’est réjoui Abou Moussa, représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Afrique centrale, qui explique que sa mission consiste à obtenir les assurances des autorités des pays de l’Afrique centrale. Les représentants de ces deux organisations se sont félicités de la grande réceptivité du gouvernement congolais et de son engagement total à s’impliquer davantage dans ce processus.
Selon «xinhuanet», dans une déclaration présidentielle du 14 novembre 2011, le Conseil de sécurité de l’ONU avait condamné vigoureusement les attaques de la LRA dans certaines parties de l’Afrique centrale, menaçant la sécurité dans la région.
                                                                                                    Patrick Delos

www.afriqueredaction.com | 1/25/12 9:45 PM
La Centrafrique mène une offfensive contre le rebelle Abdel Kader Laddé
Les armées centrafricaines et tchadiennes ont lancé ce lundi une offensive coordonnée contre le rebelle tchadien Baba Laddé qui est basé en République Centrafricaine rapporte RFI. Firmin Féindiro (01:00) Porte-parole du gouvernement centrafricain.


feedproxy.google.com | 1/25/12 10:02 AM
Le procès J.-P. Bemba reprend le jeudi 26 janvier

 

Crée le 25-01-2012-11h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le mardi 25-01-2012 - 11H00 AFRIQUE REDACTION PAR : OBSERVATEUR



De report en report, le procès de Jean-Pierre Bemba, qui se tient à La Haye, aux Pays-Bas, a de nouveau été reporté, ce lundi 23 janvier, et devrait reprendre le jeudi 26 janvier avec l'audition du 37è témoin, appelé par l'accusation depuis l'ouverture du procès, il y a plus d'un an. Après avoir été suspendu le 10 décembre dernier, en raison des vacances judiciaires, le procès aurait dû reprendre le 9 janvier. Mais il a été reporté à plusieurs reprises, parce que le procureur Luis Moreno O'Campo, éprouve des difficultés pour faire venir les témoins à la barre.

Depuis l'ouverture du procès, en novembre 2010, 36 témoins se sont succédé à la barre pour déposer contre le sénateur congolais, poursuivi pour crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis en Centrafrique en 2002 et 2003.

Le procureur doit boucler la présentation de ses preuves au mois de février avant de laisser la parole aux victimes et à la défense. Cependant, il souhaite appeler encore quatre témoins, considérés comme des "insiders ", c'est-à-dire d'anciens alliés de Jean-Pierre Bemba à l'époque du crime reproché.

Cependant, il s'avère que ces témoins, dont les noms sont tenus secrets, refuseraient de se présenter devant les juges. Ce qui risque de faire traîner le dénouement du procès, d'autant plus que la Cour dispose de très peu de moyens de contrainte pour faire venir les témoins. Mais les difficultés du procureur à obtenir leur venue à la barre a, pour l'instant, conduit le procès dans l'impasse. Leur statut d'insider en fait des témoins clés pour le procureur.

Il est cependant difficile aujourd'hui d'évaluer si leur absence pèsera sur le résultat final de l'affaire, ont indiqué des observateurs à la Haye.

Au cours de ce procès qui s'est déroulé essentiellement à huis clos, plusieurs personnes ont défilé devant la barre, dont essentiellement la majorité de témoins qui a déposé sous pseudonyme, plusieurs experts, 21 victimes et les membres du MLC ainsi que les soldats centrafricains alliés au MLC lors du combat.

Les avocats du sénateur congolais estiment que leur client n'a aucune responsabilité dans les meurtres, viols et pillages commis en République Centrafricaine et dont on l'accuse, arguant que ses soldats étaient appelés en renfort par le président d'alors Ange-Félix Patassé.

C'est l'ancien président de la République centrafricaine, Ange-Félix Patassé et non Bemba qui contrôlait les miliciens venus renforcer l'armée régulière, estiment les avocats de la défense. Cependant, plusieurs témoins ont témoigné que l'ancien sénateur congolais était en contact permanent avec ses troupes et il avait effectué plusieurs visites sur le terrain.

Accusé de crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis en Centrafrique en 2002 et 2003, Jean-Pierre Bemba subit son procès à La Haye depuis novembre 2010.

Jean-Pierre Bemba est détenu à La Haye, ainsi que trois autres Congolais, à savoir : les anciens seigneurs de guerre Matthieu Ngudjolo Chui, Germain Katanga et Thomas Lubanga Dyilo.

Kléber Kungu

www.afriqueredaction.com | 1/25/12 9:59 AM
Opération de l'armée contre la rébellion au nord du pays
RFI (Paris)-Des combats ont éclaté dans la zone de Kaga Bandoro au nord de la Centrafrique. Une attaque contre le rebelle tchadien Abdel Kader Laddé, chef du Front populaire pour le redressement (le FPR), une rébellion tchadienne qui sévit dans le centre-nord de la Centrafrique. Il s'agit d'une attaque conjointe des armées centrafricaine et tchadienne. fr.allafrica.com | 1/23/12 10:01 PM
Opération de l'armée face à la rebellion au nord du pays
RNW Africa (Hilversum)-L'armée centrafricaine s'est déployée pendant la nuit de vendredi à samedi au Nord du pays, à Kaga Bandoro et Batangafo, où sévit depuis plusieurs mois un groupe de rébellion tchadien du Front populaire pour le redressement (FPR), dirigé par le général Baba Laddé , a appris l'AFP de source militaire à Kaga Bandoro samedi. fr.allafrica.com | 1/23/12 12:17 PM
Centrafrique: Journée sans presse, le 20 janvier à Bangui
RFI (Paris)-Journée sans presse, le vendredi 20 janvier à Bangui. Les journalistes centrafricains ont refusé de publier leurs quotidiens pour dénoncer l'arrestation de l'un de leurs confrères. fr.allafrica.com | 1/23/12 9:28 AM
Mode : Espérance Malonga se lance à la conquête du monde
La jeune styliste et modéliste congolaise participera du 23 janvier au 3 février au Salon international de l'artisanat du Cameroun qui se déroulera à Yaoundé

« En attendant le grand événement Molato na Brazza qui aura lieu à Brazzaville cette année pour lequel je me prépare, je vais représenter mon pays au Salon international de l'artisanat à Yaoundé, la capitale du Cameroun. Je participerai au défilé de mode à cette occasion. Cependant, mon rêve est d'aller plus loin pour faire découvrir au monde notre petite expérience en la matière », nous a confié Espérance Malonga.

Espérance Malonga est une jeune modéliste insatiable. Diplômée d'écoles de couture, elle aspire toujours à parfaire son art et à donner un cachet particulier à son style, à l'instar des stylistes qui font aujourd'hui parler d'eux à travers le monde.

La jeune créatrice congolaise souhaite être soutenue d'abord par les siens, notamment avec l'appui des autorités nationales congolaises, avant de se faire reconnaître hors du Congo. Depuis sa dernière formation à Tunis, le Salon international de l'artisanat du Cameroun constitue sa première sortie à l'étranger, alors qu'elle participe régulièrement aux événements dans le domaine de la mode au plan national.

À noter que la 3e édition de ce salon biennal est organisée depuis 2008 par le ministère camerounais des petites et moyennes entreprises. L'esplanade de l'hôtel de ville de Yaoundé sera transformée pour l'occasion en un véritable village artisanal.

La Congolaise côtoiera pendant douze jours plus d'une centaine d'artisans tant camerounais qu'étrangers venant d'Afrique du Sud, du Congo, du Nigeria, du Maroc, du Burkina-Faso, du Mali, du Togo, de République centrafricaine... Outre la mode, les participants présenteront des objets d'art d'exception, tels que des sculptures, des bijoux, des poteries ou des broderies.

L'objectif assigné à cette manifestation est de faire connaître l'offre de production artisanale et la capacité d'émergence des produits camerounais et africains sur le marché international. Le thème de cette édition est « L'artisanat camerounais : la qualité à la conquête du marché international ». L'ambition pour les autorités camerounaises est de permettre à ce salon de devenir un événement de référence.

Jean Dany Ébouélé

www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars
www.starducongo.com | 1/22/12 2:58 PM
CPI – En cas de condamnation Gbagbo pourrait se retrouver dans une prison au Mali
Le Mali a recemment rejoint  l’Autriche, la Belgique, la Colombie, le Danemark, la Finlande, le Royaume-Uni et la Serbie comme pays d’exécution des peines. En cas de condamnations dans les dossiers en cours, Côte-d’Ivoire, Kenya, République démocratique du Congo, Ouganda, Soudan (Darfour), République centrafricaine et Libye, ces se chargeront de faire appliquer les peines de [...] www.connectionivoirienne.net | 1/20/12 5:33 PM
Centrafrique: Le gouvernement affirme que le processus de paix n'est pas menacé
RFI (Paris)-L'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) a annoncé jeudi 12 janvier 2012 qu'elle suspendait « provisoirement » sa participation au processus de paix en cours dans le pays, exigeant la libération de son chef Jean-Jacques Demafouth, arrêté il y a une semaine. fr.allafrica.com | 1/16/12 9:33 AM
Demafouth - L'avocat de l'ex-ministre de la défense dénonce une détention arbitraire
RFI (Paris)-L'ancien ministre centrafricain de la Défense Jean-Jacques Demafouth, chef de file des ex-rebelles de l'APRD, un groupe présent dans le nord-ouest du pays, est toujours en garde à vue. Il a été interpellé il y a une semaine pour « tentative de déstabilisation ». Maître Nicolas Tiangaye, l'un de ses avocats, dénonce une détention arbitraire. fr.allafrica.com | 1/13/12 10:51 AM
L'ex-rébellion se retire provisoirement du processus de paix
RNW Africa (Hilversum)-L'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), ex-principale rébellion de Centrafrique, a annoncé jeudi se retirer "provisoirement" du processus de paix en cours dans le pays, après l'arrestation de son chef Jean-Jacques Demafouth la semaine dernière à Bangui. fr.allafrica.com | 1/13/12 8:37 AM
RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE: « Vide sécuritaire » dans le nord du pays
BANGUI, 12 January 2012 (IRIN) - Parmi les menaces sécuritaires les plus pressantes en République centrafricaine (RCA), on peut citer les activités d'un groupe armé tchadien dans le nord du pays. Selon certaines informations, celui-ci continuerait de recruter et d'acquérir des armes alors qu'il s'est engagé à retourner au Tchad. www.IRINnews.org | 1/12/12 10:13 PM
Le prof. Ntumba Lwaba place son mandat sous le signe de la paix

Crée le 12-01-2012- 14h30 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le jeudi 12-01-2012    22H35 AFRIQUE REDACTION PAR : LE POTENTIEL

 



Paix, sécurité, et bonne gouvernance, tel est le thème sous lequel le professeur Ntumba Lwaba a placé son mandat de quatre ans, en tant que secrétaire exécutif de la Conférence internationale des pays de la région des Grands Lacs (CIRGL). Le professeur Ntumba Lwaba de la RDC a été officiellement installé dans ses fonctions, le lundi 9 janvier à Bujumbura (Burundi), en qualité de secrétaire exécutif de la Conférence internationale des pays de la région des Grands Lacs (CIRGL). Il a placé son mandat sous le signe de la paix, la sécurité et la bonne gouvernance, rapporte radio Okapi.

«Il y a d’abord la question de la paix et la sécurité. La lutte contre les groupes armés résiduels qui sévissent encore dans certains de nos pays membres, notamment dans l’Est de la RDC, au Soudan, en Ouganda avec la LRA. Il y a aussi le problème de la prolifération et circulation des armes légères et petit calibre dans la région», a déclaré Ntumba Lwaba.

L’ancien délégué de la République démocratique du Congo au sein de l’exécutif de la Communauté économique des pays de la sous-région des Grands Lacs (CEPGL), succède ainsi à l’ambassadeur kenyan Liberata Mulamula.

Elu à l’unanimité par les représentants de onze pays membres de la CIRGL au sommet des chefs d’Etat, en décembre 2011 à Kampala, il a un mandat de quatre ans.

La CIRGL regroupe 11 pays : l’Angola, le Burundi, la République Centrafricaine, la République du Congo, la République démocratique du Congo, le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda, le Soudan, la Tanzanie et la Zambie.

Certains observateurs trouvent dans l’élection du prof. Ntumba Lwaba à la tête de cette structure un signe de reconnaissance non seulement de sa compétence et son efficacité à titre individuel, mais de l’importance du rôle que la RDC est appelée à jouer afin de traduire dans les actes les objectifs de paix, sécurité et bonne gouvernance pour les pays membres.

Ils estiment aussi que ces objectifs ne sauront être atteints qu’à travers la volonté politique des gouvernements concernés dans la mesure où ils peuvent apporter au secrétariat exécutif de la CIRGL, les soutiens logistique et financier nécessaires afin de lui permettre de faire face aux problèmes multiples qui se posent dans l’ensemble des pays membres.

Les mêmes analystes n’hésitent pas à considérer que Ntumba Lwaba a déjà l’appui total du gouvernement congolais, son pays, qui ne jure que par la paix et la sécurité afin de se développer, sans négliger la bonne gouvernance à tous les niveaux.

Stéphane Etinga

 

 

www.afriqueredaction.com | 1/12/12 9:29 PM
La Russie, 144e pour l'indice de liberté économique (journal)
La Russie est arrivée en 144e position du classement de l'indice de liberté économique, se plaçant entre la Micronésie et la République centrafricaine, selon un rapport publié jeudi par The Heritage Foundation et le Wall Street Journal. fr.rian.ru | 1/12/12 2:11 PM
« vide sécuritaire » dans le nord du pays
IRIN (Nairobi)-Parmi les menaces sécuritaires les plus pressantes en République centrafricaine (RCA), on peut citer les activités d'un groupe armé tchadien dans le nord du pays. Selon certaines informations, celui-ci continuerait de recruter et d'acquérir des armes alors qu'il s'est engagé à retourner au Tchad. fr.allafrica.com | 1/12/12 1:11 PM
Dissolution des conseils d'administration des entreprises publiques
RNW Africa (Hilversum)-"Tous les conseils d'administration des entreprises publiques centrafricaines ont échoué", a déclaré mercredi le président centrafricain François Bozizé à la radio nationale, après la dissolution lundi de ces conseils par décret présidentiel. fr.allafrica.com | 1/11/12 2:41 PM
Centrafrique: Relations tumultueuses entre Bozizé et l'ancien ministre Demafouth
RFI (Paris)-L'ancien ministre centrafricain de la Défense, Jean-Jacques Demafouth, chef de file des ex-rebelles de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), un groupe présent dans le nord-ouest du pays, est toujours en garde à vue. Il a été interpellé vendredi dernier pour « tentative de déstabilisation ». fr.allafrica.com | 1/11/12 6:57 AM
Les pays victimes de la LRA comptent intensifier leur lutte !
La Prospérité (Kinshasa)-Semant la terreur et la désolation au sein d'une partie des populations de la République Démocratique du Congo, de la République Centrafricaine, du Soudan et de l'Ouganda, L'Armée de la Résistance du Seigneur, LRA, va voir sa marge des manoeuvres réduite dans les tout prochains jours. A cet effet, une nouvelle initiative vient d'être prise le 6 janvier 2012, par les responsables des quatre pays concernés par la présence de la LRA, avec le fr.allafrica.com | 1/10/12 12:58 PM
Football, Super coupe du Congo 2011 : l'AC Léopards de Dolisie s'empare du premier trophée de la saison
Grâce à deux buts marqués en fin de match, l'AC Léopards de Dolisie a remporté le 8 janvier au stade municipal de Pointe-Noire pour la deuxième fois devant les Diables noirs de Brazzaville, la Super coupe du Congo

Ce match de gala qui oppose traditionnellement le vainqueur de la Coupe du Congo et celui du championnat national, ouvre la saison sportive. Cette année, la rencontre a été organisée par l'Association des mutualistes et nostalgiques du football (Amunof) que dirige Lazare Mayanda, ancien sociétaire de Cara de Brazzaville. Après deux reports consécutifs pour des raisons diverses, le match a pu se jouer ce dimanche devant un public venu en nombre voir les futurs représentants congolais en compétitions continentales.

Deux buts de Losseni Komara à la 83e minute sur penalty, suivis de celui d'Aruna Dramé au temps additionnel, ont sonné le glas des Diables noirs. Des Noir-et-Jaune qui en fin de partie ont provoqué par le biais de leurs supporters, de regrettables incidents qui ont failli gâcher la fête, après le but de Losseni Komara sur penalty après une obstruction indiscutable sur Aruna Dramé dans la surface de réparation (l'attaquant dolisien ayant brûlé la politesse des défenseurs diablotins au terme d'un exploit technique individuel). Ce but sera mal apprécié par les supporters des Diables noirs qui vont lancer des projectiles de toutes sortes sur l'aire de jeu, entraînant l'arrêt momentané de la partie. Les forces de l'ordre ont alors évacué les tribunes où étaient amassés les supporters troublions. Un comportement blâmable qui n'a pas honoré ces supporters vandales et encore moins l'encadrement technique des Diables noirs, surchauffés, qui ont voulu s'en prendre à l'arbitre, n'eut été la prompte intervention des forces de l'ordre. Un match de gala synonyme de fête qui, jusqu'au penalty de Losseni Komara, s'était pourtant disputé dans un bel esprit.

Pourtant à l'entame du match, ce sont les Diables noirs qui se signalent par les attaquants Méré et Nguié Alex, l'avant-centre, dont les tirs mal cadrés n'ont pas inquiété Lutunu Doulé, et le portier des Fauves du Niari. Les percées sporadiques de Kolo Lorry et Landry Djimbi n'ont pas non plus fait plier la défense de Léopards. En cette première période, dominée légèrement par les Jaune-et-Noir, Léopards va tenter de sortir la tête de l'eau avec les tentatives infructueuses de Losseni Komara, transparent en première mi-temps, et d'Éric Niemba, très en deçà de sa forme.

À la reprise, les joueurs de l'AC Léopards de Dolisie, certainement sermonnés par leur entraîneur Joseph Marius Omog, se montrent plus conquérants. Ils sont les premiers sur les ballons et annihilent toutes les actions de leur adversaire. Les offensives se succèdent et la pression s'amplifie. Ce qui oblige les Diables noirs à reculer de plus en plus devant leur but. Les entrées payantes de Kessel Tsiba mais surtout d'Aruna Dramé, le joker, vont faire changer le cours de ce match, alors que l'on s'acheminait vers un match nul. L'équipe des Diables noirs va donc courber l'échine devant les Léopards en Super coupe du Congo, en encaissant deux buts en fin de match. Six mois seulement après leur victoire en finale de la Coupe du Congo à Brazzaville, les Fauves du Niari ont à nouveau brandi le trophée de la Super coupe. En septembre dernier, les Vert-et-Blanc se sont inclinés sur le score de 2 buts à 0 devant les Diables noirs, en finale du championnat national de football, au cours de ce derby national qu'aucune équipe ne veut perdre.

Au-delà de cette victoire, l'AC Léopards doit encore beaucoup travailler puisque son jeu manque de fluidité et l'animation offensive laisse à désirer même si la défense, créditée d'un bon match, reste son point fort. Des lacunes à vite corriger avant le match aller en préliminaire de la Coupe de la Confédération que les Fauves du Niari s'apprêtent à disputer contre l'AS Tempête Mocaf de la République centrafricaine, le 19 février à Dolisie. L'équipe des Diables noirs, dont le jeu trop brouillon inquiète le public à moins d'un mois de son match préliminaire en Champion's ligue contre les Ivoiriens de A.F. Mamadou Diallo, doit également s'aguerrir si elle veut éviter l'élimination précoce au tour préliminaire.

Hervé Brice Mampouya

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www.starducongo.com | 1/10/12 12:27 PM
Centrafrique: Le puissant homme d'affaires Joseph Isham Camash est mort
RFI (Paris)-L'entrepreneur d'origine syrienne a bâti un veritable empire économique dans ce pays où il a passé toute sa vie. Son groupe est le premier employeur du pays après l'Etat. Joseph Isham Camash avait 75 ans. fr.allafrica.com | 1/10/12 7:14 AM
Les entreprises publiques mises sous surveillance
RNW Africa (Hilversum)-Les entreprises publiques centrafricaines ont été placées sous la direction d'un conseil spécial de surveillance et de redressement (CSSREOP) après la dissolution de leurs conseils d'administration, selon des décrets présidentiels diffusé lundi à la radio nationale. fr.allafrica.com | 1/9/12 5:55 PM
La place du Labi dans la communauté Gbaya
Les Gbaya constituent un peuple qui couvre les régions de l'Est, de l'Adamaoua et surtout la République Centrafricaine (RCA). Ce peuple a été marqué pendant la colonisation par une révolte très sanglante connue sous l'appellation de la révolte Karnu de 1928 à 1931. fr.allafrica.com | 1/2/12 10:00 AM
CEEAC : sommet des chefs d'Etats en janvier
Un sommet des chefs d'Etats de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) aura lieu en janvier 2012 à N'Djamena, au Tchad, selon le président tchadien Deby Itno. Celui-ci n'a pas donné davantage de détails quant à cette rencontre, rapporte Xinhua. Composition de la CEEAC : Angola, Burundi, Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Sao Tomé et Principe, Tchad.


feedproxy.google.com | 12/29/11 10:48 PM
Et si le monstre du Loch Ness s'était réfugié au Congo
«J’étais dans un bateau sur le fleuve quand j’ai vu le Mokele-mbembe. Il a commencé à nous poursuivre. Le Mokele-mbembe a surgit de l’eau. Nous avons fui, sinon, il nous aurait tué», raconte un Congolais à la BBC.

L'homme est persuadé d'avoir vu le monstre qui hanterait les eaux de la région du Likouala, dans les zones retirées du nord-est du Congo-Brazzaville habitées par les Pygmées: une créature énorme qui ressemblerait à un reptile avec un long cou, une longue queue et une corne qui lui servirait pour tuer des éléphants.

Le Likouala est une région propice à la création de mythe et légendes car 80% de son territoire de 660.000 km² n'est pas répertorié et ses immenses forêts denses et inondées laissent la place au mystère.

En plusieurs siècles, plus de 50 expéditions de scientifiques occidentaux ont été organisées pour rechercher cette mystérieuse créature. Mais aucune preuve n’a été trouvée, mise à part une grosse empreinte de patte en forme de griffe enregistrée par un missionnaire français en 1776 et quelques photographies floues peu utilisables, explique le reportage de la BBC sur le monstre mythique.

Néanmoins, au même titre que le monstre du Loch Ness qui hanterait les hautes terres écossaises, les habitants de la région y croient: «Quand les gens se réunissent autour d’un feu de camp, ils parlent du Mokele-mbembe. C’est quelque chose qui fait vraiment partie de leur vie quotidienne», raconte Paul Ohlin qui a vécu plus de 10 ans au Congo et en République centrafricaine.

«Je mettrais le Mokele-mbembe dans la même catégorie dans le monstre du Loch Ness, pense Bill Laurance, un spécialiste des forêts tropicales et professeur à l’université Cook d’Australie, mon sentiment est que la possibilité que cette créature existe réellement aujourd’hui est limitée. Mais, ce que l’on apprend très tôt avec la science, c’est qu’il ne faut jamais dire jamais. On continue à découvrir de nouvelles espèces».

D’autres, comme l’écrivain américain Rory Nugent parti à la recherche du monstre mythique congolais, craignent que cette région du Congo ne devienne une zone touristique comme en Ecosse, une sorte de «Congo Disneyland». Organiser des expéditions pour chasser le Mokele-mbembe pour des touristes ou explorateurs du monde entier, serait une aubaine pour l’économie locale!

Lu et vu sur BBC

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www.starducongo.com | 12/29/11 9:51 PM
Le conseil de sécurité proroge le mandat du bureau de l'Onu en République centrafricaine
Dans une résolution adoptée mercredi, le Conseil de sécurité a décidé de proroger le mandat du Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BINUCA) jusqu'au 31 janvier 2013. fr.allafrica.com | 12/22/11 12:39 AM
Centrafrique: Des forces spéciales américaines ont commencé à se déployer dans ce pays ...
Centrafrique : des forces spéciales américaines ont commencé à se déployer dans ce pays de l'Afrique centrale le weekend dernier, a fait savoir Radio Ndeke Luka. D'après la population jointe depuis Obo, ces hommes sont en train de construire leur base militaire. Une zone qui est interdite au public.Elles (forces spéciales américaines) ont pour mission de combattre aux cotés des Forces Armées centrafricaines (FACA) et l'armée ougan fr.allafrica.com | 12/21/11 9:18 AM
Centrafrique: Des forces spéciales américaines dans l'Est pour lutter contre la LRA
Un contingent des forces spéciales américaines venu de Kampala, en Ouganda, s'est installé dans l'est de la Centrafrique en soutien aux forces des pays d'Afrique centrale luttant contre l'armée de résistance du seigneur (LRA), une guerilla particulièrement brutale, a déclaré lundi un responsable militaire centrafricain. fr.allafrica.com | 12/20/11 8:41 AM
Manifestations annoncées après la réélection de Joseph Kabila en RD-Congo

 

La situation était calme samedi 17 décembre en République démocratique du congo après la réélection confirmée du président sortant. Joseph Kabila, 40 ans, a été proclamé vendredi 16 décembre vainqueur de la présidentielle par la Cour suprême de justice (CSJ), malgré des semaines de contestation du scrutin du 28 novembre au plan national et international. La CSJ a confirmé les résultats provisoires annoncés le 9 décembre par la Commission électorale (Céni) et rejetés par l’opposition. Ceux-ci donnent Kabila vainqueur avec 48,95 % des suffrages devant dix autres candidats, dont l’opposant de 78 ans Étienne Tshisekedi (32,33 %), arrivé second.

Le parti d’Étienne Tshisekedi, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), a annoncé l’organisation de manifestations lundi 19 ou mardi 20 décembre, date à laquelle le président reconduit doit prêter serment, pour "faire échec à ce hold-up électoral".

Six pays voisins – Ouganda, Kenya, Zambie, Tanzanie, Burundi et la République centrafricaine – ont "félicité" le président Kabila pour sa réélection. La France a dit "prendre note" de cette réélection en dépit de "graves irrégularités" constatées lors du processus électoral. Elle a appelé "tous les acteurs politiques congolais au calme et au dialogue". Le chef de la diplomatie belge Didier Reynders a quant à lui regretté samedi 17 décembre l’absence d'"examen plus approfondi, critique et indépendant des résultats" par la CSJ. Il a renoncé à se rendre à Kinshasa pour la prestation de serment du président Kabila. L’ancienne puissance coloniale sera représentée par son ambassadeur en RDC.

www.la-croix.com | 12/17/11 3:05 PM
Plusieurs chefs d'Etat reconnaissent la réélection de Joseph kabila
Les chefs d'Etat des pays de la région des Grands Lacs ont reconnu vendredi la réélection du président Joseph Kabila en République démocratique du Congo, lit-on sur Afriquinfos. Dans une déclaration publiée à l'issue d'un sommet en Ouganda, ils ont appelé l'opposition congolaise à suivre leur exemple. "Le sommet (...) félicite le président de la RDC pour sa réélection et appelle ceux qui ne sont pas satisfaits du résultat de l'élection à l'accepter et à travailler à reconstruire le pays", indique la déclaration, signée notamment par l'Ouganda, le Kenya, la Tanzanie, la Zambie, le Burundi et la République centrafricaine.


feedproxy.google.com | 12/16/11 9:23 PM
Taux de mortalité alarmant en République centrafricaine
L'ONG Médecins Sans Frontières dénonce "une crise silencieuse" humanitaire en République centrafricaine. www.youphil.com | 12/15/11 10:29 AM
La Centrafrique a besoin de fonds pour réintégrer les ex-combattants
Lors d'une présentation devant le Conseil de sécurité sur la situation en République centrafricaine (RCA) , la Représentante spéciale de l'ONU pour ce pays et chef du Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en RCA (BINUCA), Margaret Vogt, a exhorté la communauté internationale à soutenir le processus de désarmement, démobilisation et de réintégration des anciens combattants. Mme Vogt a appelé la communauté internationale à agir vite afin d'empêcher le pays de tomber dans un nouveau cycle de violences armées. A titre d'exemple, elle a souligné que 4.800 ex-combattants de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) ont été désarmés et démobilisés mais attendent dans leurs villages que les plans de réintégration soient mis en place. Le gouvernement, faute de moyens, n'a pas encore débuté ces opérations.


feedproxy.google.com | 12/15/11 9:36 AM
Centrafrique: Le pays a besoin de fonds pour réintégrer les ex-combattants - Onu
Lors d'une présentation devant le Conseil de sécurité sur la situation en République centrafricaine (RCA) , la Représentante spéciale de l'ONU pour ce pays et chef du Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en RCA (BINUCA), Margaret Vogt, a exhorté la communauté internationale à soutenir le processus de désarmement, démobilisation et de réintégration des anciens combattants. fr.allafrica.com | 12/15/11 8:17 AM
Centrafrique: MSF relève un taux de mortalité 'au dessus du seuil d'urgence'
Quatre enquêtes de mortalité réalisées en Centrafrique par Médecins sans frontières (MSF) révèlent des taux de mortalité "trois fois plus élevés que le +seuil d'urgence+ qui définit une crise humanitaire", annonce mardi un communiqué de l'ONG. fr.allafrica.com | 12/13/11 9:59 PM
Congo-Kinshasa: La société civile préoccupée par le sort de 6000 réfugiés centrafricains
Près de 6000 réfugiés centrafricains sont regroupés dans les localités de Bakundu et Degba dans le territoire de Libenge en Equateur, a annoncé mardi 13 décembre à Radio Okapi, l'administrateur du territoire. Ils auraient fui des exactions des Mbororo qui appuyaient une rébellion centrafricaine, aujourd'hui dispersée, ajoute-t-il. fr.allafrica.com | 12/13/11 4:01 PM
Centrafrique: Olivier Aubry - « Le pays est dans une situation d'urgence sanitaire »
Olivier Aubry  est chef de mission pour MSF en République centrafricaine (RCA). Il fait le point sur la situation humanitaire et sanitaire dans ce pays. fr.allafrica.com | 12/13/11 3:10 PM
Luis MORENO-OCAMPO OUT : Fatou Bensouda, nouveau procureur de la CPI, face à des défis politiques

Créé l 13-12-2011- 11h13 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |   ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le mardi 13-12-2011     11H21  AFRIQUE REDACTION PAR : ARTV


La Gambienne Fatou Bensouda a été élue lundi à New York au poste de procureur de la Cour pénale internationale (CPI), où elle devra composer avec un élément de plus en plus patent: la chasse aux criminels de guerre devient un enjeu politique.


Cette ancienne ministre de la Justice a été élue par consensus lors de la réunion annuelle des 120 Etats membres de la CPI au siège de l'ONU.

Elle succèdera en juin à Luis Moreno-Ocampo, resté neuf ans à la tête de la CPI. Il y avait en septembre, au début du processus de sélection, 52 candidats en lice. Mme Bensouda est l'actuelle adjointe de M. Moreno-Ocampo à la CPI.


"Je suis particulièrement fière d'avoir été soutenue par ma région de manière si appuyée depuis le début. Le continent africain a encore une fois montré son soutien et son engagement en faveur de la justice internationale et de la Cour", a-t-elle déclaré.


"Je serai le procureur de tous les Etats membres d'une manière indépendante et impartiale", a-t-elle cependant affirmé.


Régulièrement, les pays africains se plaignent de ce que la CPI vise, injustement, estiment-ils, le continent noir. De fait, les sept enquêtes ouvertes depuis 2003 concernent toutes des pays africains (Ouganda, République démocratique du Congo, République centrafricaine, Soudan, Kenya, Libye et Côte d?Ivoire).


Mais Mme Bensouda, qui était candidate unique des 120 Etats-membres, veut croire que son origine sera un atout.


"Je ne pense pas aux dirigeants que nous poursuivons", disait-elle récemment lors d'un entretien accordé à l'AFP à La Haye où siège la CPI. "Je travaille pour les victimes d'Afrique, elles sont africaines comme moi, voilà d'où je tire ma fierté et mon inspiration".


Nombreux sont pourtant les observateurs qui voient une très forte politisation de l'institution, qui est devenue sujette, selon eux, à une pression dont Fatou Bensouda aura du mal à se soustraire.


Richard Dicker, directeur du programme "Justice internationale" de l'ONG Human Rights Watch, juge que la toute jeune CPI, créée en 2002, "a pris, en dix ans, une envergure nouvelle sur la scène internationale".


"Si certains gouvernements reconnaissent le rôle de la CPI dans les crises et conflits, d'autres ont tenté d'utiliser la Cour (...) à des fins politiques", note-t-il.

L'origine africaine de Fatou Bensouda risque de jouer contre elle et pourrait écorner l'image de la Cour sur le continent noir, avance Stephen Lamony de l'ONG Coalition pour la Cour pénale internationale.


Certains pays africains ont tenté de pousser le Conseil de sécurité de l'ONU à suspendre les poursuites contre Omar el-Béchir, le président soudanais sous le coup d'un mandat d'arrêt de la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité au Darfour. De son côté, le Kenya fait campagne contre l'enquête lancée sur les violences post-électorales de 2007-2008.


Mais la pression vient aussi d'acteurs majeurs (Etats-Unis, Chine et Russie) qui, bien que ne faisant pas partie de la CPI, tentent à leur manière d'influencer son travail en fonction de leurs intérêts.


Christian Wenaweser, ambassadeur du Liechtenstein et président sortant de l'Assemblée des Etats membres de la CPI, espère que le Statut de Rome, qui régit le fonctionnement de la Cour, suffit à protéger le procureur.


"Nous sommes, les Etats membres, les défenseurs de cette loi. C'est cela qui protège le procureur", dit-il. M. Wenaweser juge même que l'origine africaine de Mme Bensouda va lui être bénéfique et aura un "impact politique", notamment dans ses efforts pour inciter les gouvernements à coopérer lorsque leurs dirigeants sont mis en cause.


Le travail du procureur "a sans aucun doute un effet politique et nous le voyons tous les jours. Et là, le nouveau procureur va devoir trouver le juste équilibre", ajoute Christian Wenaweser.


www.afriqueredaction.com | 12/13/11 10:31 AM
Centrafrique: Une journée à l'hôpital de Paoua
Géré par MSF, l'hôpital de Paoua est le seul de la sous-préfecture pour une population d'environ 120 000 personnes. Les équipes de MSF travaillent en collaboration avec le ministère de la Santé dans tous les services de l'hôpital (pédiatrie, chirurgie, maternité, urgences, hospitalisations et consultations externes ainsi que dans la prise en charge de la tuberculose et du VIH). fr.allafrica.com | 12/12/11 4:03 PM
Centrafrique: Des taux de mortalité au-dessus du seuil d'urgence
Médecins Sans Frontières appelle les acteurs nationaux et internationaux à intervenir face à cette crise. fr.allafrica.com | 12/12/11 4:01 PM

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